La cuisine ivoirienne sans viande part de féculents cultivés sur place plutôt que de céréales : manioc, banane plantain et igname, auxquels s’ajoutent le riz et le maïs. La matière grasse dominante est l’huile de palme rouge, complétée par la pâte d’arachide, qui sert à la fois de liant et de source de protéines. Les aromates tiennent en peu d’ingrédients, oignon, piment frais, tomate et gingembre. L’alloco montre le rôle de la banane plantain mûre, frite jusqu’à caraméliser, tandis que l’attiéké aux légumes repose sur la semoule de manioc fermentée, aliment de base du sud du pays.

Un repas s’organise autour d’un couple constant : un féculent neutre et une sauce qui porte le goût. Le foutou banane à la sauce arachide en est la forme la plus nette, une pâte pilée servie avec une sauce épaisse que l’on peut préparer sans viande ni poisson. Le manioc revient sous d’autres formes selon la préparation : l’attoukpou en galettes cuites à partir de la même semoule, le claclo en beignets de plantain très mûr écrasé. Ces plats se mangent souvent à la main, achetés en rue et accompagnés de piment frais broyé.

Les recettes

En bref

Ce que dit ce catalogue
MesureValeur
Recettes du site5
Dont véganes5
Dont sans gluten5
La plus rapideClaclo, 30 min

Ces recettes reviennent souvent aux mêmes produits : banane plantain, manioc, piment.

Ailleurs en Afrique : Maroc, Éthiopie, Égypte, Sénégal, Tunisie, Algérie, La Réunion, Nigeria, Ghana, Kenya, Afrique du Sud.

Pour aller plus loin